Trés schématiquement, examinons le processus de démarrage du Pentium.Chaque Pentium est fixé sur une carte mère(motherbrad).Sur cette carte mère,on trouve le BIOS (Basic Input Output System), un logiciel de bas niveau dédié aux E/S disques, entre autres. De nos jours, le BIOS est le contenu dans une mémoire Flash RAM non volatile, mais que le System d'exploitation peut mettre à jour lorsque des bogues du BIOS sont détectés.
AU démarrage du système, le BIOS est lancé.Il commence par vérifier la taille de la mémoire RAM et la présence, et la réponse, du clavier et d'autres périphériques de base. IL utilise alors les bus ISA et PCI pour détecter les périphériques qui y sont connectés. Certains de ces périphériques sont spécifiques, dans la mesure où ils ont été conçu avant le plug and play, et ont donc des niveau d'interruption et des plages d'adresse E/S fixes. Ces périphériques et leurs paramètres sont enregistrés . Les périphériques plug and play sont également listés. Si la liste est différente de ce qu'elle était au démarrage précédent, les nouveaux périphériques sont configurés.


Le BIOS détermine alors le périphérique d’amorçage en consultant une liste stockée dans la mémoire CMOS. L’utilisateur peut modifier cette liste à l'aide d'un programme de configuration du BIOS au moment du Boot. Typiquement, un Boot à partir du lecteur de disquettes est d'abord tenté. EN cas d'échec, le lecteur de CD-ROM est essayé, puis le disque dur. Le premier secteur du périphérique de Boot est lu en mémoire et exécuté. Ce secteur contient un programme qui examine la table des partitions (a la fin du secteur de Boot) pour connaitre la partition active. Un second chargeur de Boot est alors lu en mémoire depuis cette partition. Ce chargeur lit le système d'exploitation en mémoire et le lance.

Le système d'exploitation consulte alors le BIOS pour avoir les informations de configuration. Pour chaque périphérique, il vérifie la présence d'un pilote. S'il n'en trouve pas, il demande à l"utilisateur de fournir une disquette un CD-ROM le contenant. Quand il a trouvé tous les pilotes nécessaires, il le charge dans le noyau. Il initialise ensuite ses tables internes, crée les processus nécessaires en tache de fond, puis démarre un programme de login (en mode texte ou graphique) sur chaque terminal.







CACLS : Affiche ou modifie les listes de contrôles d’accès aux fichiers.
CALL : Appelle un fichier de commandes depuis un autre fichier de commandes.
CD : Modifie le répertoire ou affiche le répertoire en cours.
CHCP : Modifie la page de code active ou affiche son numéro.
CHDIR : Modifie le répertoire ou affiche le nom du répertoire en cours.
CHKDSK : Vérifie un disque et affiche un relevé d’état.
CHKNTFS : Permet de vérifier si un volume est en FAT, FAT32 ou NTFS.
CIPHER : Affiche ou modifie le cryptage de répertoires [fichiers] sur des partitions NTFS.
CLS : Efface l'écran.
CMD : Lance une nouvelle instance de l’interpréteur de commandes de Windows.
COLOR : Modifie les couleurs du premier plan et de l’arrière-plan de la console.
COMP : Compare les contenus de deux fichiers ou groupes de fichiers.
COMPACT : Modifie ou affiche la compression des fichiers sur une partition NTFS.
CONVERT : Convertit des volumes FAT en volumes NTFS. Vous ne pouvez pas convertir le lecteur en cours d’utilisation.
COPY : Copie un ou plusieurs fichiers.
CSCRIPT : Permet l’exécution d’un script au moyen de Windows Script Host.


DATE : Affiche ou modifie la date.
DEL : Supprime un ou plusieurs fichiers.
DIR : Affiche la liste des fichiers et des sous répertoires d’un répertoire.
DISKCOMP : Compare les contenus de deux disquettes.
DISKCOPY : Copie le contenu d’une disquette sur une autre.
DISKPART : Depuis MS-DOS, vous utilisiez FDISK afin de modifier, créer ou supprimer toutes vos petites partitions. Seulement pour le NTFS, il n’y avait pas d’outil, et bien si. Cet outil se nomme DISKPART : et est disponible sous Windows XP.
DISKPERF : Active ou désactive les compteurs de performance de disque.
DNSCMD : Permet de créer une nouvelle zone DNS.
DOSKEY : Modifie les lignes de commande, rappelle des commandes windows, et permet de créer des macros.
DRIVERQUERY : Affichage des différents drivers et de leurs propriétés.


ECHO : Affiche des messages à l’écran ou active/désactive l’affichage des commandes.
ENDLOCAL : Stoppe la localisation des modifications de l’environnement dans un fichier de commandes.
ERASE : Supprime un ou plusieurs fichiers.
EVENTCREATE : Permet à un administrateur de créer un message et un identificateur d’événements personnalisés dans un journal d’événement spécifié sous Windows XP.
EVENTTRIGGERS : Permet à un administrateur d’afficher et de configurer les "déclencheurs d’événements" sur des ordinateurs locaux ou distants sous Windows XP.
EXIT : Quitte l’interpréteur de commandes (CMD.EXE).
EXPAND : Décompresse un ou plusieurs fichiers compressés.


FC : Compare deux fichiers ou groupes de fichiers, et affiche les différences entre eux.
FIND : Cherche une chaîne de caractères dans un ou plusieurs fichiers.
FINDSTR : Cherche des chaînes de caractères dans un ou plusieurs fichiers.
FOR : Exécute une commande sur chaque fichier d’un groupe de fichiers.
FORMAT : Formate un disque pour utilisation avec Windows.
FSUTIL : Affichage ou configuration des différentes propriétés système.
FTP : Transfère des fichiers vers et à partir d’un ordinateur exécutant un service FTP
FTYPE : Affiche ou modifie les types de fichiers utilisés dans les associations d’extensions.


GOTO : Poursuit l’exécution d’un fichier de commandes à une ligne identifiée par une étiquette.
GPRESULT : Affichage des autorisations pour une machine ou pour un utilisateur.
GRAFTABL : Permet à Windows d’afficher un jeu de caractères en mode graphique.


HELP : Affiche des informations sur les commandes de Windows.
HOSTNAME : Affiche le nom de l’ordinateur actif. Hostname n’est disponible que si le protocole TCP/IP a été installé.


ICACLS : Affiche, modifie, sauvegarde ou restaure les ACLs (Listes de Contrôle d’Accès) pour des fichiers ou des répertoires.
IF : Effectue un traitement conditionnel dans un fichier de commandes.
IPCONFIG : Affiche la configuration IP de Windows. Cmd /k Ipconfig peut-être effectué à partir de la commande Exécuter.
IPCONFIG /all : affiche les informations détaillées de votre configuration IP
IPCONFIG /flushdns : vide le cache de la résolution DNS.
IPV6 : Permet d’activer sur un réseau IPv6, ne fonctionne qu’avec Windows XP.


JVIEW : Chargeur de lignes de commande pour Java.


LABEL : Crée, modifie ou supprime le nom de volume d’un disque.


MAKECAB : Permet de créer des fichiers .CAB
MD : Crée un répertoire.
MEM : Affiche les quantités de mémoire utilisée et libre sur votre système.
MKDIR : Crée un répertoire.
MKLINK : Crée des liens symboliques ou physiques.
MODE : Configure un périphérique du système.
MORE : Affiche la sortie écran par écran.
MOUNTVOL : Créé, supprime ou affiche les informations d’un point de montage de volume.
MOVE : Déplace un ou plusieurs fichiers d’un répertoire à un autre.


NBTSTAT : Affiche les statistiques du protocole et les connexions TCP/IP actuelles utilisant NBT (NetBIOS sur TCP/IP)
NBTSTAT –c : Affichera le cache des noms NETBIOS, NBTSTAT -R la rechargera
NET :Permet de passer des commandes sur le réseau. Entrer NET HELP pour afficher toutes les commandes disponibles.
NET START [Service] : Permet de démarrer un service.
NETSH : Utilitaire NetShell
NETSTAT : Affiche des statistiques et les connexions actives. Netstat n’est disponible que si le protocole TCP/IP a été installé.
NLSFUNC : Charge en mémoire les informations spécifiques à un pays.
NSLOOKUP : Affiche des informations sur le DNS. Avant d’utiliser cet outil, vous devez savoir comment fonctionne DNS. Nslookup n’est disponible que si le protocole TCP/IP a été installé. Après avoir entré Nslookup, après le signe > taper ? pour avoir le détail de la commande.


OPENFILES : Affiche les fichiers ouverts partagés ou accédés à distance.


PATH : Affiche ou définit le chemin de recherche des fichiers exécutables.
PATHPING : Outil de trace qui combine les caractéristiques du ping et de tracert avec des informations additionnelles qu’aucune de ces 2 commandes ne fournit.
PAUSE : Interrompt l’exécution d’un fichier de commandes et affiche un message.
PENTNT : Met en évidence la présence pour l’ordinateur local de l’erreur de division en virgule flottante du processeur Pentium d’Intel.
PING : Affiche les informations de connexion à une autre machine.
POPD : Restaure la valeur précédente du répertoire courant enregistré par PUSHD.
PRINT : Imprime un fichier texte.
PROMPT : Modifie l’invite de commandes de Windows.
PUSHD : Enregistre le répertoire courant puis le modifie.


RCP : Copie les fichiers depuis et vers l’ordinateur exécutant le service RCP.
RD : Supprime un répertoire.
RECOVER : Récupère l’information lisible d’un disque défectueux.
REG : Outil de Registre de la console pour Windows, permet d’ajouter, modifier, supprimer, etc. des clés de registre.
REM : Insère un commentaire dans un fichier de commandes ou CONFIG.SYS.
REN : Renomme un ou plusieurs fichiers.
RENAME : Renomme un ou plusieurs fichiers.
REPLACE : Remplace des fichiers.
REXEC : Exécute des commandes sur des hôtes distants exécutant le service REXEC. Rexec authentifie l’utilisateur sur l’hôte distant avant d’exécuter la commande spécifiée.
RMDIR : Supprime un répertoire.
ROBOCOPY : Utilitaire avancé permettant de recopier des fichiers ainsi que des répertoires.
ROUTE : Manipule les tables de routage du réseau.
RSH : Exécute des commandes sur des hôtes distants exécutant le service RSH.


SC : Affiche ou configure des services (taches de fond)
SCHTASKS : Permet sous Windows XP et Windows Vista, à un administrateur de créer, supprimer, effectuer des requêtes, modifier, exécuter et mettre fin à des tâches planifiées sur un système local ou distant. Remplace AT.exe.
SET : Affiche, définit ou supprime des variables d’environnement Windows.
SETLOCAL : Commence la localisation des changements de l’environnement dans un fichier de commandes.
SETVER : Définit le numéro de version que MS-DOS fournit à un programme.
SFC : Vérifie les fichiers système protégés (FSP) et remplace les fichiers de version incorrecte par les versions correctes.
SHIFT : Modifie la position des paramètres remplaçables dans un fichier de commandes.
SHUTDOWN : Permet d’effectuer l’arrêt local ou à distance d’une machine.
SORT : Trie les éléments en entrée.
START : Lance une fenêtre pour l’exécution du programme ou de la commande.
SUBST : Affecte une lettre de lecteur à un chemin d’accès.
SYSTEMINFO : Permet à l’administrateur d’afficher les informations de base de la configuration système (que sous Windows XP Professionnel).


TAKEOWN : Permet à un administrateur de récupérer l’accès à un fichier, qui avait été refusé, en réassignant l’appartenance de fichier.
TASKKILL : Permet sous Windows XP de mettre fin à une ou plusieurs tâches ou processus. Voir TASKLIST
TASKLIST : Affiche la liste des applications et tâches ou processus associés actuellement activés sur un système à distance sous Windows XP.
TFTP : Transfère les fichiers depuis et vers un ordinateur distant exécutant le service TFTP.
TIME : Affiche ou définit l’heure de l’horloge interne du système.
TITLE : Définit le titre de la fenêtre pour une session CMD.EXE.
TRACERT : Détermination d’un itinéraire en IPv4.
TRACERT6 : Détermination d’un itinéraire en IPv6.
TREE : Représente graphiquement l’arborescence d’un lecteur ou d’un chemin.
TYPE : Affiche le contenu d’un fichier texte.
TYPEPERF : Typeperf écrit sous Windows XP des données de performances à la ligne de commande ou un fichier journal compatible Moniteur système.


VER : Affiche le numéro de version de Windows.
VERIFY : Indique à Windows s’il doit ou non vérifier que les fichiers sont écrits correctement sur un disque donné.
VOL : Affiche le nom et le numéro de série du volume.


WMIC : Windows Management Instrumentation Command-Line.


XCOPY : Copie des fichiers et des arborescences de répertoires








IL est difficile de dire précisément en quoi consiste un système d’exploitation. Le problème vient pour partie du fait que le système d’exploitation remplit deux taches a priori sans relations : in offre aux programmeurs d’application (et aux logiciels d’applications) un ensemble clair de ressources d’une part, et d’autre part il gère les ressources matérielles de l’ordinateur. Suivant l’interlocuteur, on s’intéresse à l’un ou l’autre de ces aspects. Examinons les tous les deux.
produit de deux nombre en C

tuto video :




De nos jours les données informatiques peuvent facilement être perdues, par exemple si votre ordinateur plante ou vient à être volé. Heureusement grâce au Cloud on peut sauvegarder sans effort ses documents sur Internet. Aujourd’hui nous allons voir comment les sauvegarder avec Dropbox.
Dropbox est une application gratuite qui vous permet de sauvegarder et synchroniser vos documents personnels sur Internet.
Cela peut être très pratique dans les cas suivants :
  • Avoir une sauvegarde sécurisée de vos données en dehors de chez vous
  • Synchroniser vos données entre plusieurs ordinateurs
  • Accéder à vos documents même quand vous n’êtes pas à portée de votre ordinateur
Dropbox est l’un des logiciels les plus populaires de stockage Cloud. Mais il existe également des concurrents comme Google Drive qui sont pas mal non plus !
Indiquez votre prénom, nom, votre adresse e-mail et définissez un mot de passe. Comme Dropbox va stocker vos données personnelles, ne mettez pas un mot de passe trop évident à retenir. Mélangez chiffres et lettres.
Cochez la petite case J’accepte les conditions d’utilisation de Dropbox puis cliquez sur S’inscrire gratuitement.

La page suivante vous proposera de télécharger l’application. Une fois terminé, rendez-vous dans votre explorateur de fichiers, puis le dossier Téléchargements.
Vous devriez y voir Dropbox, double click dessus pour lancer l’installation.


En parallèle, consultez votre boite e-mail, vous avez dû recevoir un message de Dropbox vous demander de valider votre adresse.



Rangez-y vos documents les plus précieux. Vous pouvez les copier/coller dedans ou les faire glisser. Vous pouvez également créer des dossiers à l’intérieur de votre Dropbox, ce que je vous conseille afin de rester organisé !
D’ailleurs sur Xyoos nous avons une séries de plusieurs cours dédiés à l’organisation et au rangement de vos documents personnels :
Une fois que vous aurez placé vos documents dans le dossier Dropbox, vous verrez l’indicateur, en bas à droite vers l’heure dans la zone de notification, que la synchronisation est en cours. Si vous cliquez dessus vous aurez plus d’informations sur les documents en cours de synchronisation.

synchronisation Dropbox
Vous pouvez savoir quels documents sont synchronisés (badge vert) et lesquels sont en cours de synchronisation (badge bleu) depuis votre dossier.
fichiers-synchronisés
Et voilà ! Vos données sont en sécurité ! Sachez même que Dropbox garde 5 versions différentes de vos documents. Imaginez que vous supprimiez par erreur un paragraphe dans un de vos document word, vous pourrez demander à Dropbox de restaurer la version d’hier par exemple.
Avec ça vous allez pouvoir dormir sur vos deux oreilles, mais ce n’est pas tout ! Voyons maintenant les autres avantages de Dropbox :

Consulter ses documents depuis n’importe où !

L’un des gros avantages de Dropbox est de pouvoir consulter vos documents où vous le souhaitez : il vous suffit de vous rendre sur le site dropbox.com et de cliquer sur Se connecter en haut à droite de la page.
Indiquez ensuite vos identifiants et cliquez sur Se connecter. Vous arriverez ensuite sur une page qui va lister tous les fichiers que vous avez placé dans votre Dropbox.
Accéder à ses documents Dropbox en ligne
Vous pourrez les consulter, les télécharger… C’est plus pratique qu’une clé usb n’est-ce pas ?
Les applications Dropbox pour iPhone et android sont également disponibles sur les stores respectifs pour consulter vos documents depuis votre téléphone ou tablette.
Dropbox pour android

Partager des documents avec des amis

Vous pouvez également partager un document avec un ami, même s’il n’a pas Dropbox ! Pour cela 2 solutions :
Depuis votre ordinateur, faites un clic droit sur le fichier/dossier en question (il faut qu’il soit dans le dossier Drobpox) puis sélectionnez Partager :
partager-depuis-bureau
Soit depuis l’interface Dropbox.com en ligne, en faisant également un clic droit puis Partager :
partage-depuis-dropbox
Indiquez ensuite l’adresse e-mail de vos amis et collègues et ils pourront accéder au document et même le télécharger.
partage-email
C’est un outil très pratique pour collaborer, travailler en équipe au travail ou pendant les études… C’est beaucoup plus pratique que d’envoyer des fichiers joints par e-mail qui sont bien souvent limités à 10Mo par message, soit environ 2 à 3 photos seulement.
Alors n’hésitez pas à utiliser le partage !
Partager des documents avec Dropbox

1- ANTHONNY et JOHN DEARDEN 
Dans leur ouvrage « Contrôle de Gestion et Planification de l’Entreprise », le Contrôle de  Gestion est le processus par lequel, les responsables s’assurent que les ressources sont  obtenues et utilisées avec efficience et efficacité, pour réaliser les objectifs de  l’organisation. 
2- JEAN MEUNIER 
Le Contrôle de Gestion recouvre l’ensemble des techniques quantitatives susceptibles d’être  utilisées, pour faciliter et améliorer la prise de décision à savoir, comptabilité générale,  comptabilité industrielle, statistiques, ratios,tableaux de bord et bien entendu, gestion  budgétaire. 
3- JEAN ORSINI 
Penser l’entreprise en termes systématiques, c’est employer tous les outils de contrôle de  gestion, pour faire coïncider les résultats effectifs avec le futur désiré. 
4- J. BOURDIN 
Le Contrôle de Gestion est un système d’évaluation des responsabilités et des voies par  lesquelles la rentabilité de l’entreprise peut être améliorée.
5- J.L. ARDOUIN 
Le Contrôle de Gestion est un système qui permet d’aider les opérationnels à faire de la  gestion prévisionnelle et de suivre les réalisations pour essayer d’atteindre leurs objectifs. 
6- ELIEL SAARINEN 
Le Contrôle de Gestion est un ensemble de moyens et de méthodes de toutes natures, 
permettant de garder la maîtrise de la marche de l’entreprise. 
7- DAVID ANDERSON 
Le Contrôle de Gestion doit veiller à garder efficiente et économique chaque partie de la  structure, compliquée et grandissante de l’organisation. 
Mettre en évidence clairement la segmentation del’entreprise dans ses différentes activités,  dans le but d’une planification intelligente de la gestion. 
8- JEAN LOUP ARDOIN - DANIEL MICHEL et JEAN SCHMIDT 
Le Contrôle de Gestion constitue un ensemble d’actions, procédures etdocuments visant à  aider la direction générale et les responsables opérationnels à maîtriser leur gestion, pour  atteindre les objectifs de l’entreprise. 
9- PLAN COMPTABLE GENERALE FRANCAIS 
Contrôler la gestion de l’entreprise, c’est maîtriser sa conduite en s’efforçant de prévoir les  événements pour s’y préparer avec son équipeet s’adapter à une situation évolutive.
D’une manière générale, le butprincipal du contrôle de gestion est de faire amener  l’entreprise vers l’objectif ultime de son organisation. Son rôle consiste à ce que les éléments qui constituent cette organisation apportent le meilleur concours à la réalisation de  son objectif, et d’aider les opérationnels à atteindre ensemble les buts visés par l’entreprise 
« dans de bonnes conditions d’efficacité ». 
A- Maîtrise de la gestion
1- Conditions pour assurer une bonne maîtrise de la gestion 

- Nécessité d’une décentralisation des responsabilités avec le maintien de la coordination. 
- Nécessité d’une décentralisation du système budgétaire en gérant des centres de  responsabilité ou unités de gestion, dont le découpage est adapté à l’organisation.
2- Rôle du contrôleur de gestion 
Le contrôleur de gestion doit s’assurer que : 
- les objectifs sont traduits en un ensemble cohérent de sous objectifs pour les responsables  opérationnels ; 
- les plans précis permettent d’atteindre les objectifs avec les moyens disponibles et qu’ils  sont effectivement réalisés. 
3- La coordination 
a- Coordination verticale 
Elle s’effectue entre les différentes unités opérationnelles, pour s’assurer que les objectifs 
sont compatibles avec les moyens. 
b- Coordination horizontale 
Elle est mise en oeuvre pour assurer la coopération entre les différentes unités, et 
l’adéquation entre les ressources et les moyens. 
4- Le facteur humain 
- Apprécier les performances des différentesfonctions et des différents individus ; 
- Motivation : procéder à l’évaluation individuelle des responsables, qui doit être liée à un 
système de sanctions récompenses adéquat. 
B- Maîtrise de l’activité 
- Mesure de l’activité de l’entreprise et de ses principales unités opérationnelles, en vue de 
rechercher des gains de productivité et la rendre plus efficace. 
- Maîtrise des risques dont l’entreprise est susceptible de subir. 
- Amélioration de l’efficacité par la conception et la bonne utilisation du système  d’information de gestion qui doivent pouvoir restituer  aux différents niveaux de la  hiérarchie, les informations quipermettent d’assurer pleinement leurs responsabilités dans le 
cadre de délégations reçues. 
- Détermination des normes et des standards en matière de rentabilité et d’activité puis  comparaison avec les résultats obtenus. 
C- Maîtrise de la rentabilité 
- Mesure de la rentabilité globale de l’entreprise, de ses principales activités et de ses  produits. 
- Faire évoluer la rentabilité par l’augmentation des produits ou la réduction des coûts. 
D- Maîtriser l’évolution de l’entreprise 
Maîtrise de l’évolution de l’entreprise par : 
- L’élaboration de normes de prévisions enfonction d’objectifs fixés, le suivi des  réalisations correspondantes ainsi que par l’analyse des écarts constatés et les actions  correctrices qui peuvent en découler. 
- Mise en oeuvre d’une planification à moyen terme dans le cadre d’une stratégie définie et 
la détermination de budgets annuels cohérents avec les plans à moyen terme. 
- Assurer une meilleure exploitation et développement de l’entreprise par une utilisation  optimale des moyens d’exploitation, une meilleure gestion du personnel et en mesurant des  décisions stratégiques.
Mon conseil : allez à l'essentiel, avec une démarche globale et rapide ! Ne vous plongez pas dans un calcul systématique de toutes les évolutions de postes, de tous les ratios possibles et imaginables... Vous risquez de vous noyer sous un déluge de données inexploitables, et de passer à côté de l'essentiel en vous attachant à des détails.
A la place, je vous propose d'examiner quelques "grandes masses" ; ne poussez l'analyse que pour aller dans le détail d'un indicateur qui "cloche" vraiment. 

Première étape : survol

Vérifiez les points suivants :
  • le résultat de l'exercice est-il positif ? Si la réponse est "non", les propriétaires de l'entreprise n'ont théoriquement rien à se mettre sous la dent !
  • l'EBE est-il positif ? Si la réponse est "non", l'entreprise est dans le rouge, et ne peut même pas assurer une exploitation "normale" (payer ses fournisseurs et/ou ses salariés)

Deuxième étape : évolution de l'activité

Examinez le CA sur trois ans : l'activité est-elle en augmentation ou en perte de vitesse ?

Troisième étape : quelques ratios pour la rentabilité proprement dite

Calculez, sur trois ans, les ratios suivants : Valeur ajoutée / CA, et EBE / CA. De quelle manière évoluent-ils ? S'ils se dégradent, il y a perte de rentabilité dans l'exploitation.
Et là, vous pouvez aller plus loin dans l'analyse, et tenter de repérer d'où provient le mal... Certaines charges ont l'air mal maîtrisées : lesquelles ?

Quatrième étape : analyse sectorielle

Recueillez, si possible, les moyennes de votre secteur d'activité (certains cabinets comptables peuvent fournir ce genre de données) ; et comparez les ratios précédents avec ceux d'entreprises comparables à la vôtre.
Ce point est parfois négligé... Et pourtant, il est riche d'enseignements !
Supposons que tous les clignotants soient au vert : CA et EBE en hausse, EBE / CA = 20%, en hausse également... Mais supposons également que le ratio EBE / CA soit égal à 30% pour la moyenne du secteur.
Cela signifie non seulement qu'il y a une marge de progression possible, mais surtout qu'il y a un manque d'efficacité : les concurrents, à activité égale, peuvent investir (ou s'enrichir) plus vite...
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L'EBE est probablement l'indicateur n°1 d'un compte de résultat... Pour quelles raisons ?

L'EBE mesure l'exploitation... Et rien d'autre.

Rappelons ce qu'est l'EBE : le produit d'exploitation, diminué des consommations et achats de service, diminué des salaires et charges salariales. Bref, c'est ce qui reste après qu'on ait payé les fournisseurs et les employés.

On ne "triche pas" avec l'EBE !

Dans l'EBE ne sont pas encore prises en compte les dotations aux amortissements... Or, notamment pour les entreprises soumises à l'impôt sur le revenu, les amortissements peuvent être modulés de façon à ce que le résultat fiscal de l'exercice soit lissé d'une année à l'autre : l'intérêt étant de faire en sorte que les associés ne changent pas de tranche dans le barême de l'impôt sur le revenu...
L'EBE se calcule également avant charges financières : or ces dernières vont dépendre en grande partie des décisions prises par les dirigeants d'entreprise en matière de financement.
Le calcul de l'EBE est donc complètement indépendant des politiques fiscales ou financières propres à chaque entreprise.

L'EBE est souvent le point de départ quand on réalise des projections financières

L'EBE est "la" ressource d'exploitation, à partir de laquelle on peut décliner les politiques qui sont au coeur de la décision financière : investissement, financement et distribution de dividendes (ou prélèvements privés).
A ce titre, il est souvent un élément clé du tableau de financement, que l'on étudiera plus loin.

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Charges et produits sont organisés de manière à ce que le compte de résultat soit "parlant" et permette l'analyse. Ils sont regroupés en ce qu'on appelle des "soldes intermédiaires de gestion".

Les SIG

La logique qui sous-tend les SIG est simple ; de manière schématisée, on va considérer qu'à partir du chiffre d'affaires dégagé par l'exploitation, il va falloir être en mesure, dans l'ordre :
  1. de payer les fournisseurs
  2. de payer les salariés
  3. de faire face au renouvellement des investissements
  4. de payer les intérêts dus aux créanciers
  5. de payer l'état
  6. de rémunérer les propriétaires de l'entreprise
A chaque étape, on constate un solde. Ce qui nous donne :
+ CA
- achats
+ augmentation des stocks
= VA (valeur ajoutée)
- charges de personnel
= EBE (excédent brut d'exploitation)
- dotations aux amortissements et provisions
= Résultat d'exploitation
+/- produits ou charges financières
= Résultat courant
+/- résultat exceptionnel (en général : les +/- values sur cessions)
= Résultat brut
- impôt sur les sociétés
= Résultat net (disponible pour les associés sous forme de dividendes)

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La rentabilité se mesure à partir du compte de résultatde l'entreprise.
En quoi consiste le compte de résultat ? D'un côté les charges enregistrées dans l'année, de l'autre les produits ; la différence produits - charges fait apparaître un bénéfice (ou une perte si le résultat est négatif). Jusqu'ici, aucune révélation...
Maintenant, faisons un point sur quelques particularités importantes du compte de résultat :

Le rôle des variations de stock

On confond assez souvent "chiffre d'affaires" et "produit", ou encore "charges" et "achats". Or il s'agit de notions différentes. Prenons l'exemple suivant :
Une entreprise a réalisé dans l'année :
  • 80K€ de ventes
  • 40K€ d'achats d'approvisionnements
  • Son stock de produits finis était de 20K€ en début d'année
  • Elle finit l'année avec 50K€ de produits finis en stock
  • Son stock départ d'approvisionnements était de 30K€
  • Le stock fin d'appros est de 20k€
Qu'a-t-elle a produit dans l'année ?
Sur les 80 vendus, 20 concernaient la production N-1 ; 60 concernent donc bien ce qui a été produit en N. Comme elle a 50 en stocks, elle a donc produit 60 + 50 = 110K€
Qu'a-t-elle eu comme charges dans l'année ?
Elle a d'abord utilisé le stock d'appros de départ : 30. Parmi les 40 achetés dans l'année, seuls 20 ont été utilisés, puisque 20 restent en stocks en fin d'année. Les charges d'exploitation sont donc de 30 + 20 = 50K€
Une autre manière de faire est de considérer la variation totale des stocks, soit 50 + 20 - 30 - 20 = 20K€ ; on a l'égalité suivante : 
Produit (110) - charges d'exploitation (50) = Chiffre d'affaires (80) - achats (40) + variation des stocks (20)
Pour résumer, il suffit de se souvenir que toute augmentation des stocks est considérée comme un produit au compte de résultat !

Les dotations aux amortissements

Autre règle importante dans un compte de résultat : on n'inscrit pas "telles quelles" les opérations d'investissement.
Exemple : l'entreprise A achète un véhicule d'une valeur de 20 K€. Est-ce assimilable à une "perte" pour l'entreprise ? Bien-sûr que non. Mais l'investissement en question va perdre de la valeur au fil des ans... Et devra vraisemblablement être renouvelé. C'est cette "perte de valeur" que l'on va passer en charge, tous les ans. Considérons que notre véhicule ne vaudra "plus rien" au bout de cinq ans : on va donc étaler le montant de l'investissement pendant toute la durée d'utilisation du bien, donc passer une charge d'amortissements de 4K€ par an pendant 5 ans.

Les plus ou moins values sur cession d'actif immobilisé

Par cohérence avec la politique "d'étalement" au compte de résultat des dépenses d'investissement, on ne va pas inscrire brutalement en produit le montant d'une revente. Exemple : supposons que notre même véhicule, acheté 20K€, soit revendu au bout de trois ans pour une valeur de 10K€.  Comptablement, on peut considérer qu'il "manque" deux ans d'amortissement au compte de résultat, soit 8K€. Lors de la revente, on va rapporter le prix de cession (10K€) à ces 8K€, pour constater une plus-value de 2K€.

Les provisions

Comme les amortissements, les provisions sont une charge qui sert à constater une dépréciation : cette fois-ci, non pas sur une immobilisation (un investissement), mais, typiquement, sur la valeur d'un produit en stocks ou sur le montant d'une créance que l'on sait irrécupérable.

Les opérations de financement

Dernière règle importante : les opérations de financement, qu'elles soient à court ou à long terme, sont exclues du compte de résultat ! Et c'est du pur bon sens : reprenons A et B, nos entreprises identiques. A choisit d'emprunter 40K€, B choisit de ne rien faire. Il n'y a aucune raison de considérer que A réalise un meilleur produit que B !
Seuls les intérêts d'emprunts seront passés en charge, et non le principal.
Une conclusion de ce qu'on vient de voir : il n'y a aucun rapport entre les produits et charges d'un compte de résultat et les mouvements de trésorerie réels d'une entreprise !
Après ces mise au point importantes, passons à la façon dont charges et produits sont généralement classés pour permettre l'analyse.
www.anafin.fr
Présentation de la méthode :

La méthode de KARNAUGH consiste à présenter les états d’une fonction logique, non sous la forme d’une table de vérité, mais en utilisant un tableau à double entrée. Cela permet d’éviter la simplification algébrique de la fonction.


Chaque case du tableau correspond à une combinaison des variables d’entrées, donc à une ligne de la table de vérité.

Le tableau de Karnaugh aura autant de cases que la table de vérité possède de lignes.

Les lignes et les colonnes du tableau sont numérotées selon le code binaire réfléchi, donc chaque fois que l’on passe d’une case à l’autre, une seule variable change d’état.

  • On peut numéroter les cases pour que ce soit plus facile à remplir, mais attention à l’ordre de numérotation !


Tableau de Karnaugh à 2 variables d’entrée :


Tableau de Karnaugh à 3 variables d’entrée :


Tableau de Karnaugh à 4 variables d’entrée :



I ). Comment remplir le tableau :


  • A partir de la table de vérité, on inscrit dans les cases les 0 et les 1 de la fonction, en respectant les états des variables d’entrée, dans l’ordre de la table de vérité.
  • A partir de la fonction logique, on doit d’abord la mettre sous la forme somme de produits, pour pouvoir remplir la table.
  • Dans le cas où la fonction est incomplètement définie, on mettra un X dans les cases correspondantes.


Exemple : Représenter la fonction majorité à 3 variables dans le tableau de Karnaugh

  

II ). Cases adjacentes :


On va rechercher dans le tableau les cases adjacentes qui contiennent des 1. C’est-à-dire les cases dont une seule variable d’entrée change. Ce sont les cases qui sont cote cote.

Problème d’adjacence dans un tableau à 4 variables d’entrée :

Chercher les cases adjacentes aux cases grisées.



III ). Comment faire les regroupements :


Pour faire les simplifications, on procède à des regroupements de cases adjacentes. On effectue
des regroupements de 2n cases adjacentes (1, 2, 4, 8, 16, …cases). En effectuant ainsi les regroupements, on élimine les variables qui changent d’état, et on conserve celles qui restent fixes.

On peut utiliser une même case pour plusieurs regroupements. On doit prendre au moins une fois tous les 1 du tableau. En pratique, on utilise cette méthode jusqu’à 4 ou 5 variables, pour plus de variables d’entrée, on réutilise l’algèbre de BOOLE.



IV ). Lecture des regroupements :


On en déduit la fonction simplifiée en prenant tous les regroupements de 1 effectués. Pour chaque regroupement, on ne garde que les variables d’entrées en abscisse et en ordonnées qui restent fixes (et donc on élimine les variables qui changent !) et on fait un ET logique entre chaque variables. Une variable à 0 est prise comme variable barre. Et on fait un OU logique entre chaque regroupement.


On ne doit plus pouvoir simplifier la fonction lue, sauf y rechercher des OU exclusifs si on a
des 1 en diagonale.

  • Cas d’une fonction incomplètement définie :


Pour les simplifications, on peut utiliser certaines cases X comme des 1 si cela facilite les regroupements, et 0 dans le cas contraire. Mais on ne peut attribuer qu’une seule valeur, à une case X donné.

Reprenons l’exemple de la fonction majorité à 4 variables d’entrée :





video d'explication :   



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